Jonas
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O que de vanités se remplit ta poubelle !
C'est de flouze empilé que ton cœur est content,
C'est parmi ses odeurs que ton foie se détend :
Est-il de goût meilleur, suave mortadelle ?
Or donc ne renieras ce qui de parentèle,
De père et mère vient, bien que t'en départant,
Toujours par mal raison suivant cours de l'instant.
Sens-tu combien tu dois montrer grande cautèle ?
Et pour trône accéder, réclames parrainage,
Ce moyen le plus sûr de grimper d'un étage.
Le bifton fait courir sans pourtant perdre haleine
De tous les concourants, libérant ce tocard
Qui ne craint rien autant qu'être ultime tricard :
Jonas est affamé dans panse de baleine.
C'est de flouze empilé que ton cœur est content,
C'est parmi ses odeurs que ton foie se détend :
Est-il de goût meilleur, suave mortadelle ?
Or donc ne renieras ce qui de parentèle,
De père et mère vient, bien que t'en départant,
Toujours par mal raison suivant cours de l'instant.
Sens-tu combien tu dois montrer grande cautèle ?
Et pour trône accéder, réclames parrainage,
Ce moyen le plus sûr de grimper d'un étage.
Le bifton fait courir sans pourtant perdre haleine
De tous les concourants, libérant ce tocard
Qui ne craint rien autant qu'être ultime tricard :
Jonas est affamé dans panse de baleine.
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