Fin de crépuscule
2
Le crépuscule tombe du ciel des néons,
L’ombre blême s’étend sur les draps immobiles,
Et ton souffle s’éteint de tes lèvres tranquilles,
Effleurant juste l’air d’éphémères frissons.
Ton regard vacillant se voile d’horizons,
Ton front semble plus clair, mais tes mains sont fragiles ;
Je retiens chaque instant, les heures inutiles,
Je ne veux pas céder aux funestes soupçons.
J’aurais voulu te dire : « Attends, l’aube est prochaine »,
Mais la nuit se referme et ta paupière est pleine
Du repos que la vie enfin t’avait promis.
Alors je garde en moi l’éclat de ton visage,
Ce reflet d’un adieu qui doucement s’enfuit,
Comme un rayon d’hiver s’éloigne du rivage.
L’ombre blême s’étend sur les draps immobiles,
Et ton souffle s’éteint de tes lèvres tranquilles,
Effleurant juste l’air d’éphémères frissons.
Ton regard vacillant se voile d’horizons,
Ton front semble plus clair, mais tes mains sont fragiles ;
Je retiens chaque instant, les heures inutiles,
Je ne veux pas céder aux funestes soupçons.
J’aurais voulu te dire : « Attends, l’aube est prochaine »,
Mais la nuit se referme et ta paupière est pleine
Du repos que la vie enfin t’avait promis.
Alors je garde en moi l’éclat de ton visage,
Ce reflet d’un adieu qui doucement s’enfuit,
Comme un rayon d’hiver s’éloigne du rivage.
