Les poètes
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J’ai réveillé en moi un dragon endormi
Pour m’envoler, je crois, vers des lieux féériques.
Ah, qu’elle fut ma joie dans ce joyeux pays
D’écrire des quatrains et tercets symboliques!
Ô, dois-je craindre ces grands poètes sans dieu
Qui ont eu dans leur vie une plume assassine
En mâchouillant jour et nuit dans leur gueule en feu
Des vers qui, au petit matin, prenaient racine ?
Toi, poète incompris, du péril aux orages,
Telle une girouette affolée aux gransd vents,
On te reproche à tort d’être dans les nuages.
Parfois, tes écrits qui suscitent les envies
Nous racontent souvent des récits émouvants ;
Ainsi vont les dragons… poétiser nos vies.
Pour m’envoler, je crois, vers des lieux féériques.
Ah, qu’elle fut ma joie dans ce joyeux pays
D’écrire des quatrains et tercets symboliques!
Ô, dois-je craindre ces grands poètes sans dieu
Qui ont eu dans leur vie une plume assassine
En mâchouillant jour et nuit dans leur gueule en feu
Des vers qui, au petit matin, prenaient racine ?
Toi, poète incompris, du péril aux orages,
Telle une girouette affolée aux gransd vents,
On te reproche à tort d’être dans les nuages.
Parfois, tes écrits qui suscitent les envies
Nous racontent souvent des récits émouvants ;
Ainsi vont les dragons… poétiser nos vies.
Claude Lachapelle / juin 2016
