Accords
2
Un zéphyr dans les blés fait courir un frisson :
D’un train d’ondes la vague, aux reflets d’or, moutonne ;
Deux jeunes tourtereaux, l’amour au cœur qui tonne,
De mots, de sentiments s’adonnent à moisson.
D’un train d’ondes la vague, aux reflets d’or, moutonne,
Sur les talus sautille un guilleret pinson ;
De mots, de sentiments s’adonnent à moisson
Même coquelicots, dont la robe festonne.
Sur les talus sautille un guilleret pinson,
Plein soleil dans le champ, loin sont hiver, automne ;
Même coquelicots, dont la robe festonne,
À l’état pur beauté, s’exhibent sans façon.
Plein soleil dans le champ, loin sont hiver, automne,
L’été, père la joie, exporte sa chanson ;
À l’état pur beauté, s’exhibent sans façon
Paysage, être humain, rien en eux qui détonne.
Le 7 juin 2010.
D’un train d’ondes la vague, aux reflets d’or, moutonne ;
Deux jeunes tourtereaux, l’amour au cœur qui tonne,
De mots, de sentiments s’adonnent à moisson.
D’un train d’ondes la vague, aux reflets d’or, moutonne,
Sur les talus sautille un guilleret pinson ;
De mots, de sentiments s’adonnent à moisson
Même coquelicots, dont la robe festonne.
Sur les talus sautille un guilleret pinson,
Plein soleil dans le champ, loin sont hiver, automne ;
Même coquelicots, dont la robe festonne,
À l’état pur beauté, s’exhibent sans façon.
Plein soleil dans le champ, loin sont hiver, automne,
L’été, père la joie, exporte sa chanson ;
À l’état pur beauté, s’exhibent sans façon
Paysage, être humain, rien en eux qui détonne.
Le 7 juin 2010.
