La sirène et l'enfant
La sirène retentit, de son chant elle prévient
Il faut vite fuir, attendre que le chant s’éteint
Sous les sons des missiles, autrefois des lyres
Fracassait les bateaux, aujourd’hui, les murs, des tirs
Gloire des cœurs vides aux visages livides
Où les battements des hommes tonnent
Où les pleurs au détriment des sourires raisonnent
Tout s’écroule au sol, résultat des avides
Les visages tristes des enfants rayonnent
Leurs sourires ont disparu, leurs yeux sont grands
Face à la haine et à la fierté de ceux qui donnent
Contemplent, les décors et les corps, les cœurs en peine
Les privant de l’amour contre l’ouvrage des géants
Se nourrissant de l’héritage laissé par ceux qui apprennent.
Il faut vite fuir, attendre que le chant s’éteint
Sous les sons des missiles, autrefois des lyres
Fracassait les bateaux, aujourd’hui, les murs, des tirs
Gloire des cœurs vides aux visages livides
Où les battements des hommes tonnent
Où les pleurs au détriment des sourires raisonnent
Tout s’écroule au sol, résultat des avides
Les visages tristes des enfants rayonnent
Leurs sourires ont disparu, leurs yeux sont grands
Face à la haine et à la fierté de ceux qui donnent
Contemplent, les décors et les corps, les cœurs en peine
Les privant de l’amour contre l’ouvrage des géants
Se nourrissant de l’héritage laissé par ceux qui apprennent.
