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La baie d'Ecalgrain

Pavée de bruyères et fougères,
Une anse de vieilles falaises.
La pente s’apaise au rivage.
Alors les prés s’affichent
Bordés de haies basses.

Le souffle du large étire les nuages
Les emporte, les froisse.
Triomphant, un trait de soleil
Perce un puits lumineux dans la baie.
Exaltée par le ciel, la mer forme la houle -
Les rouleaux se déchirent sur la roche.

Au bout du chemin se dévoile
Le dessein de l’ouvrage
Ciel, terre, mer.

Délaissant leur herbe, quatre moutons dévisagent
laconiquement ce bizarre passant.
cap de la Hague

© Poème posté le 10/11/2009 par Louis

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