Vies et virus
Les vies et les virus commencent et finissent
De la même façon, changeant avec malice.
Ils partagent aussi victoires et victimes,
Colonisant visages et contrées voisines,
Ceux-ci mourants de ne s'adapter assez tôt,
À ses mots sidérants qui par le V s'engagent -
Ce fameux cinq romain… le Pape du Tarot -
Et par le S s'éclipsent, comme un 5 sauvage.
N'y a-t-il donc aucun sens à les rassembler ?
Tels les doigts de la main sur qui on peut compter,
Pour faire fi de la peur face aux inconnues,
Nécessairement présentes dans un futur
Toujours instable - heureusement ! - jamais à nu -
Évidemment ! - naissant au fur et en mesure.
De la même façon, changeant avec malice.
Ils partagent aussi victoires et victimes,
Colonisant visages et contrées voisines,
Ceux-ci mourants de ne s'adapter assez tôt,
À ses mots sidérants qui par le V s'engagent -
Ce fameux cinq romain… le Pape du Tarot -
Et par le S s'éclipsent, comme un 5 sauvage.
N'y a-t-il donc aucun sens à les rassembler ?
Tels les doigts de la main sur qui on peut compter,
Pour faire fi de la peur face aux inconnues,
Nécessairement présentes dans un futur
Toujours instable - heureusement ! - jamais à nu -
Évidemment ! - naissant au fur et en mesure.
Poème écrit à la sortie du confinement de mars-avril-mai 2020 et qui marque mon retour à la poésie.
