Les métamorphoses d'un miroir
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- Forme originale -
Au grès des chansons douces d'un miroir en papier, les couchers de Mercure se languissent du printemps. Les bougies renaissent valsant de promesses à l'abri des regards du trône d'argent. Paisiblement noires de sentiments poussent les roses dans la vallée et le bruit doux d'un grabuge se mêlent contre le vacarme de mes pensées insensées.
- Forme inversée -
Mes pensées insensées contre le vacarme où se mêlent le bruit doux d'un grabuge et la vallée où poussent les roses paisiblement noires de sentiments. Le trône d'argent à l'abri des regards, valsant de promesses où les bougies renaissent. Le printemps se languit des couchers de Mercure contre les papiers d'un miroir au grès des chansons douces.
- Forme de transition -
Au grès de mes pensées, le vacarme insensé des chansons douces où se mêlent les bruits doux d'un miroir grabugeant de papiers. La vallée des couchers où poussent paisiblement les roses mercuriennes de sentiments noirs se languit du printemps. Des bougies d'argents renaissent à l'abri des promesses des regards valsant du trône.
- Forme véritable -
Les papiers valsant renaissent de douces chansons dans le printemps des vacarmes. De mercuriennes bougies poussent à l'abri d'une vallée paisible de promesses. Au grès de mes regards insensés, des couchers se languissent de bruits. Le trône de mes sentiments grabuge de roses d'argents dans le miroir noir où se mêlent mes douces pensées.
