Révocation
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La vie a failli, en me donnant un nom,
Bannie de cette grâce, ouvrant la bonne porte,
Qui claque à ma vue et me jette ses "nons",
Dans une langue méphitique, hostile, qui exhorte...
Le reflet du miroir, est une imposture,
Le mensonge de celle, que je ne suis pas,
Excentrée du désir, délaissée de l'allure,
Vérité glaçante, prémisse d'un trépas...
Difforme de mes excès, comme de mes carences,
Recluse dans mes "trops", et spoliée par mes "moins",
Je prophétise, cette clandestine réticence,
Qui brille dans la prévenance de mes témoins..
Une masse, qui afflige ma revendication,
A une beauté s'éloignant avec le temps,
Et des manques, catalyseurs d'indignation,
De ne pas être pour l'autre, l'image du printemps...
Ostentation bulbeuse, frappée de censure,
Interdite de séjour, au coeur d'un Olympe,
Teinté d'apartheid, sous couvert de dorure,
Abusant du heurt, laissé par son empreinte...
Cette opaque effigie, fruit d'un aléa,
Bride toute ascension vers le mont Palatin,
Créatrice de doute et d'alinéas
Habillant d'amertume, ma Saint Valentin...
Je m'impose à regret, le purgatoire,
Dans les larmes infectées d'une pénitence,
Maçon d'un donjon qui enferme l'espoir,
Et éteint la flamme de ma renaissance....
Bannie de cette grâce, ouvrant la bonne porte,
Qui claque à ma vue et me jette ses "nons",
Dans une langue méphitique, hostile, qui exhorte...
Le reflet du miroir, est une imposture,
Le mensonge de celle, que je ne suis pas,
Excentrée du désir, délaissée de l'allure,
Vérité glaçante, prémisse d'un trépas...
Difforme de mes excès, comme de mes carences,
Recluse dans mes "trops", et spoliée par mes "moins",
Je prophétise, cette clandestine réticence,
Qui brille dans la prévenance de mes témoins..
Une masse, qui afflige ma revendication,
A une beauté s'éloignant avec le temps,
Et des manques, catalyseurs d'indignation,
De ne pas être pour l'autre, l'image du printemps...
Ostentation bulbeuse, frappée de censure,
Interdite de séjour, au coeur d'un Olympe,
Teinté d'apartheid, sous couvert de dorure,
Abusant du heurt, laissé par son empreinte...
Cette opaque effigie, fruit d'un aléa,
Bride toute ascension vers le mont Palatin,
Créatrice de doute et d'alinéas
Habillant d'amertume, ma Saint Valentin...
Je m'impose à regret, le purgatoire,
Dans les larmes infectées d'une pénitence,
Maçon d'un donjon qui enferme l'espoir,
Et éteint la flamme de ma renaissance....
Tous les êtres naissent égaux?....certains sont plus "ego" que d'autres....
