Charlie!...Levons l'encre sans voguer sur l'amer.!!!!
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Quel horrible dilemme pour le maître des Cieux
Qui ne sait plus vraiment d’où cette espèce humaine
A tiré sa croyance.
N’aimant pas du tout rire, elle agit dans la haine,
Fait de la presse libre un rival vicieux
Qui nuit à l’obédience.
Mais sait-elle, à l’instant, que nos esprits sans ombre
Nous mènent sur la voie où furent nos aïeux
Gagnant leur Liberté.
Les vivants et les morts chantent à qui mieux mieux
Que parfois, sans soleil, le séjour se fait sombre,
Que manque sa clarté.
Mais notre Pays Libre où se disent les choses,
Pleurant tous ses amis qui sont hélas partis
Sous des balles de guerre,
Se montre, droit debout, plein d’élans assortis
Pour enlever les pleurs de ses paupières closes.
C’est son instinct grégaire.
Cet horrible spectacle a laissé des familles
Dans la peine et le deuil tout en cherchant pourquoi
Le Divin est absent.
A moins que celui-ci, dans un rire narquois,
N’abandonne l’humain aux jeux fous des bisbilles
Qui se font dans le sang.
Qui ne sait plus vraiment d’où cette espèce humaine
A tiré sa croyance.
N’aimant pas du tout rire, elle agit dans la haine,
Fait de la presse libre un rival vicieux
Qui nuit à l’obédience.
Mais sait-elle, à l’instant, que nos esprits sans ombre
Nous mènent sur la voie où furent nos aïeux
Gagnant leur Liberté.
Les vivants et les morts chantent à qui mieux mieux
Que parfois, sans soleil, le séjour se fait sombre,
Que manque sa clarté.
Mais notre Pays Libre où se disent les choses,
Pleurant tous ses amis qui sont hélas partis
Sous des balles de guerre,
Se montre, droit debout, plein d’élans assortis
Pour enlever les pleurs de ses paupières closes.
C’est son instinct grégaire.
Cet horrible spectacle a laissé des familles
Dans la peine et le deuil tout en cherchant pourquoi
Le Divin est absent.
A moins que celui-ci, dans un rire narquois,
N’abandonne l’humain aux jeux fous des bisbilles
Qui se font dans le sang.
