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Auscultation
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Sombrer sans l'amour des autres
Un verre de vin sans compagnie
J'ai tant violé la vie morose
J'ai tant volé et peu mûri.

Au balcon mûrissent les anges
Et toi aussi ton cerveau gras
Bénéfique comme le linge des amis
Jamais n'appuiera sur les parties néfastes,
Sache que les grains compacts procurent
L'éternité dont tu raffoles
Et le savant menu des rêves.

Seul dans la couche d'ozone,
Nappé de vaines tribulations,
Encore une fois je m'interpose
A la frontière du paroxysme.
Si ce destin m'était conté,
Et plut à dieu de l'embellir,
J'aurai voulu être un apôtre
Et de mes ailes improvisées
Débattre la fuite du temps.

En toi le charme du soleil séduit
Et de ton oeuvre fertile
Les racines explosent de gaieté,
Le message de sa splendeur file
Vers la voie lactée et retrouve
L'homme aux doigts aigus.


@ Edi Sorić

© Poème posté le 04/02/2010 par Edo Schweiz

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