Te souviens-tu quand les mots étaient absents ?
Nos yeux rencontraient nos silences vivants.
Là, les cœurs se touchaient dans nos battements.
Les mots n’étaient pas une nécessité,
ils ne l’étaient pas… ne le seraient jamais…
Nous savions déjà nos cœurs dans nos pensées.
Le temps n’efface pas ce qui existait —
Un lien qui n’avait pas besoin d’une voix,
Deux cœurs qui battent unis comme autrefois
Sur nos lèvres qui ne sont plus entravées.
L’amour s’extrait des mots comme une caresse,
il s’abolit de leur lisière, sans cesse —
