Ventre fin et blanc semblable à du nacre.
Cheveux en cascade sur son épaule nu.
J'ai l'impression d'être face à un sacre,
mais tu n'est qu'une élève sans prétendue.
Ton haut dévoile ta peau d'archange ;
Ton grand pantalon te rend calme.
Le temps est venu, je dérange,
trop te fixer attire les drames.
Sourire qui fait plisser tes yeux noirs,
rire qui remplit mon cœur de joie.
Ton visage me fait me coucher trop tard ;
J'aimerais parfois oublier ta voix.
Ton esprit est si vif, si fin.
Tu ne cesses de m'impressionner,
dans la multitudes, tu es un,
tu ne cesseras d'exister.
