"Le sable n’écrit rien qui lui appartienne : il prête son silence au vent, son corps à la mer et son temps à l’éternité. Celui qui apprend à devenir grain cesse de vouloir laisser des traces ; il découvre que la plus haute calligraphie est celle que l’Invisible efface pour la réécrire sans fin.
Merci Viemartienne pour ce voyage entre les calligrammes "
"Sym, ton poème fait de l’ennui une chambre d’échos où la lumière se cherche et se retrouve.
Merci pour ces vers qui transforment le spleen en passage, et la lassitude en promesse silencieuse de renaissance.
Amitié poétique
"
"Cher Oiete Lastours
À travers ton poème, la fraternité cesse d’être un mot
pour devenir une respiration partagée.
Tu rappelles que la fragilité n’est pas une ombre sur la vie,
mais une lumière lente qui apprend aux cœurs à marcher ensemble.
Merci pour ces vers qui rendent à la différence
sa dignité, son silence et sa beauté."
"Superbe, Sym
Ta nostalgie ne pleure pas, elle contemple — elle éclaire.
Ces images figées deviennent presque vivantes sous ta plume, et le lecteur se surprend à feuilleter ses propres manques.
“Cocons de nos plaisirs, cachots de nos souffrances”… quelle chute !
Un sonnet qui respire la justesse et le vécu.
Merci pour cette belle envolée nostalgique"