Photo de Viemartienne
Poème écrit par Viemartienne

Quand tout part

Éperdu dans les chemins courants d’airs
Frôlés de noires notes d’atmosphères
Devenues soudain blanches de colères
Qui pilonnent la vie comme des pierres

Balayé dans les chemins courants d’airs
Le monde a donc pris ses aises amères
Ses facettes brûlent dans la chaudière
Alimentée des effrois de misères

Alors des froids sinuent et s’insèrent
Des ondes de choc, des cris de rivière
Déchirés par les éclats de tonnerre
De tout ce qui aurait voulu se taire

Le silence érode tous ses repères
Sauf pour des effusions de cimetière
Qui éloignent des abris de parterres
Et laissent dans un chaos solitaire

Éperdu dans les chemins courants d’airs
L’âme flotte et s’égrène en poussière
Vêtue de ses guenilles de lumières
Sa voix se brise sur des murs de verre

Éperdu dans les chemins courants d’airs
Même la musique envolée se perd
Dans les si tristes chemins courants d’airs

Tous droits réservés © Poème posté le 14/09/2026 par Viemartienne

...