Déambulation, sourde aux cœurs, aux clameurs,
Le monde vibre dans un théâtre sans voix ;
L'espoir n'est plus qu'un vent égaré dans les bois
Alors l’âme en exil peuple des jours sans fleurs.
Mais une fusion bouillonnante s'écoule,
Et en disloquant l'orgueil du dédain, s’enivre
Faisant fondre très doucement les doigts de givre,
Cette carapace d’isolement s'écroule.
Alors s’égoutte l'invisible de la vie,
Les émois échappés, les rires mélodies,
Et parfois les blessures aux pleurs enfouis.
Cette fêlure embrasse des chemins amis,
Laissant derrière elle les ombres des ennuis,
Et rêve d'offrir des couleurs d’infini.
Poème écrit par
Viemartienne
Partir du soi
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Tous droits réservés © Poème posté le 07/09/2026 par Viemartienne
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