Poème écrit par
Gf
Une vérité qui se couche
Ils sont à l’écart et c’est rapide... le jeu du faste reste à la porte, brillant, trompeur, interdit de mirages. et prend place ce silence qui ne veut plus se taire, un aboiement, un lit de paroles sans parole. bruts, sans apparat, ils se dénudent sans autre public que leurs yeux, leurs mains agitées comme des oiseaux perdus. ils s'ouvrent l'un à l'autre en des gestes manuscrit plein de bavures et d'accrocs. une page ouverte sur l'interdit, sans ratures, violente et vibrante comme un éclair, une vérité qui se couche en un amas de lumière...
Tous droits réservés © Poème posté le 20/09/2026 par Gf
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