Un débordement dément est psychédélique.
Je connais un poète qui n’est pas vraiment fou.
Il égrène les sonnets comme un doux romantique,
Ordonnant les mots d’humour sans aucun courroux.
Rimer au gré du vent est-ce toujours joyeux ?
Je réponds oui, un baladin est un rêveur.
Il est parfois timide et souvent audacieux.
C’est un fieffé bavard, sûrement un jaseur.
La caresse du vent n’est pas une utopie,
Quand elle manque à ta vie, tu es désespéré.
Tel un chant d’oiseau et sa parfaite mélodie.
La musique des écrits n’est pas dégénérée.
Qu’importe le lecteur, pourvu qu’on ait l’idée,
La bluette délurée qui sort de l’ordinaire.
Ces charmants contemplatifs ne sont pas blasés,
Ils sont dans l’expression champêtre et florifère.
