Des profondeurs sans fin du temps
La pierre est nue sous ton regard,
Et la falaise du silence
S'élève immobile et sans fard,
Parmi le feu du ciel immense.
Des profondeurs sans fin du temps
Monte l'écho de la lumière
Dont les gouffres les plus puissants
Sont brûlants comme la poussière.
Le tourbillon de ton brasier
Se penche aux icônes paisibles
Où demeure le roc premier
Du chœur fait de voix intangibles.
Le chant qui s'élance vers Toi,
Le chant qui embrasse ta flamme,
Qui s'avance aux parvis du Roi,
Jaillit des entrailles de l'âme.
Et la falaise du silence
S'élève immobile et sans fard,
Parmi le feu du ciel immense.
Des profondeurs sans fin du temps
Monte l'écho de la lumière
Dont les gouffres les plus puissants
Sont brûlants comme la poussière.
Le tourbillon de ton brasier
Se penche aux icônes paisibles
Où demeure le roc premier
Du chœur fait de voix intangibles.
Le chant qui s'élance vers Toi,
Le chant qui embrasse ta flamme,
Qui s'avance aux parvis du Roi,
Jaillit des entrailles de l'âme.
Inspiré par l'écoute de chant orthodoxe bulgare ancien
Comme ceci, par exemple
https://www.youtube.com/watch?v=o81A31hlgEA&list=PLTXcCTc_IXopHbm6kJvRHCdn3oWLJWWqb&index=2
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https://www.youtube.com/watch?v=o81A31hlgEA&list=PLTXcCTc_IXopHbm6kJvRHCdn3oWLJWWqb&index=2
