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L’éveil Des Sept Lumières
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L’astre nocturne aux reflets d’argent,
Un miroir d’ombre au ciel changeant,
Nous guide au bord de l’enfermé,
Dans la nuit vers la vérité.
In fine, tombez de la lune !

Mais si Mars passe avant avril,
Alors oubliez le vieux fil.
Rouge guerrier, il force le pas,
Défie le vide et ne rompt pas.
Il lance enfin le seul combat.

Mercure accourt pour annoncer,
Entre les mondes, fait balancer
Récits de guerre et vœux du ciel.
Comme un oiseau, déploie son aile,
Rapide éclair au milieu d’eux.
En un clin d’œil, il quitte ces lieux,
Disant tout haut ce que l’on croit.
Il nous entraîne en son détroit.

Jusqu’au palais du souverain,
En majesté sur char d’airain,
Un souffle fort redonne la loi.
Dans ce tumulte, il fait la foi.
Il offre un trône à celui qui voit.

Vénus survient, calme l’orage,
Elle couronne un doux visage.
Née de l’écume et de la paix,
Dans les jardins de l’azur frais.
Rendre le monde plus clément,
Elle le fait très tendrement.
D’un simple geste, elle change un sort.
Ici s’apaise le plus grand effort.

Saturne observe un calme neuf.
Au loin ses cercles de cristal,
Maître du temps, il prend son vol,
En nous disant que tout s’envole.
De sa patience, il fait une fin.
Il prépare un destin serein.

Dieu de lumière, astre vainqueur,
Il vient remplir le vide au cœur.
Monarque d’or au zénith beau,
Au monde entier, offre un drapeau.
Nulle ténèbre ne l’éteint.
C’est le repos, le beau matin.
Hymne final de notre esprit.
Enfin, s’achève ce qu’on écrit.

Épilogue :

Bien au-delà des sept clartés,
Astre nouveau des vérités,
Rêveur de l’ombre et de l’aurore,
Auteur d’un monde qu’il décore,
Traceur de vers au fil d’argent,
Ici s’arrête un cœur changeant,
Né, pour chanter le boniment.

Tous droits réservés © Poème posté le 13/05/2026 par Estehesse

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