L'envol
1
Un seul regard
Pour prendre racine dans mon sang
Un seul mot
Pour clouer la Sphinge à sa perplexité
Ah ! j’ai traversé 1000 nuits
Avec un bouquet de lys écorchés
Comme j’ai frappé à cette porte !
J’étais vulnérable, friable, lacunaire
Mon petit cheval aux sabots d’argent patientait
Sans boire ni manger, tête baissée,
Je perdais mes ciels d’une traite
Le vin redevenait l’eau
La Babylone redevenait le sable
J’affrontais la haute mer
Dans une pirogue fragile
Jusqu’à ce que la mer recrache de nouvelles terres
Une ile
Avec des anges rieurs et désinvoltes
Qui ne pleurent jamais
Et ils me dessinent une bouche, ils me tissent des ailes,
Ils m’apprennent à voler
Pour prendre racine dans mon sang
Un seul mot
Pour clouer la Sphinge à sa perplexité
Ah ! j’ai traversé 1000 nuits
Avec un bouquet de lys écorchés
Comme j’ai frappé à cette porte !
J’étais vulnérable, friable, lacunaire
Mon petit cheval aux sabots d’argent patientait
Sans boire ni manger, tête baissée,
Je perdais mes ciels d’une traite
Le vin redevenait l’eau
La Babylone redevenait le sable
J’affrontais la haute mer
Dans une pirogue fragile
Jusqu’à ce que la mer recrache de nouvelles terres
Une ile
Avec des anges rieurs et désinvoltes
Qui ne pleurent jamais
Et ils me dessinent une bouche, ils me tissent des ailes,
Ils m’apprennent à voler
