Tout conte fait
Si l’on compte les jours où il vint, et les nuits, quel pertuis.
Il fut là juste un an, tout compris.
Un an avec moi ?
Un an seul.
Il couchait l’adresse sur la carte, moi le cœur.
Il était le nom, j’étais hors.
La loi ?
Morale.
J’étais personne, pas de mal.
Plutôt bien :
Le sien.
Son rayon de joie – disait-il.
Taisait-il.
Captif une semaine à chaque fois.
Invisible une semaine.
Par sa foi.
Si l’on compte les gouttes dans les veines, quelle déveine.
La fleur de mon sang, le bouton.
Mon amour, je disais.
Nous disions.
Mon rêve éveillé, son réveil.
Matin ?
Son sombre sommeil en mon sein.
Il fut là juste un an, tout compris.
Un an avec moi ?
Un an seul.
Il couchait l’adresse sur la carte, moi le cœur.
Il était le nom, j’étais hors.
La loi ?
Morale.
J’étais personne, pas de mal.
Plutôt bien :
Le sien.
Son rayon de joie – disait-il.
Taisait-il.
Captif une semaine à chaque fois.
Invisible une semaine.
Par sa foi.
Si l’on compte les gouttes dans les veines, quelle déveine.
La fleur de mon sang, le bouton.
Mon amour, je disais.
Nous disions.
Mon rêve éveillé, son réveil.
Matin ?
Son sombre sommeil en mon sein.
