L'écho du néant 2
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Infâme solitude devenu indolence,
se crispent mes doigts sur le papier,
dans la tempête qui depuis s'avance,
mon temps lui semble être compté.
Sur la soie asséchée de mes lèvres,
de la maladie d'amour qui m'achève,
de mes songes endormis par la fièvre,
et conscient de savoir que j'en crève.
Le néant me déguise de son silence,
depuis que mon cœur est sans abri,
chloroformant ainsi mes souffrances,
de cet amour qui s'est depuis enfuit.
se crispent mes doigts sur le papier,
dans la tempête qui depuis s'avance,
mon temps lui semble être compté.
Sur la soie asséchée de mes lèvres,
de la maladie d'amour qui m'achève,
de mes songes endormis par la fièvre,
et conscient de savoir que j'en crève.
Le néant me déguise de son silence,
depuis que mon cœur est sans abri,
chloroformant ainsi mes souffrances,
de cet amour qui s'est depuis enfuit.
