Harmonie élégiaque
4
Les griffes de l'ombre, blessent mon cœur,
dans l'écho insane, d'une errante solitude,
méprisant mes rêves, restés en apesanteur,
de l'agonie des heures, devenue turpitude.
En des larmes de tristesse, noyant la plaie,
mon âme trahit, en recueille les douleurs,
d'une sombre dépendance, qui me déplaît,
étreinte alors mon cœur, encore en pleurs.
Le feu miséreux de l'ennui, depuis frémit,
dans une intime douceur où vogue l'amitié,
ce bonheur fait trépas, d'une toute autre vie.
De ce partage de ta plume, en une évasion,
qui purifie la source et me sort du sommeil,
renaissant de la brume, en une vive éclosion.
dans l'écho insane, d'une errante solitude,
méprisant mes rêves, restés en apesanteur,
de l'agonie des heures, devenue turpitude.
En des larmes de tristesse, noyant la plaie,
mon âme trahit, en recueille les douleurs,
d'une sombre dépendance, qui me déplaît,
étreinte alors mon cœur, encore en pleurs.
Le feu miséreux de l'ennui, depuis frémit,
dans une intime douceur où vogue l'amitié,
ce bonheur fait trépas, d'une toute autre vie.
De ce partage de ta plume, en une évasion,
qui purifie la source et me sort du sommeil,
renaissant de la brume, en une vive éclosion.
