Bered martolod *
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Dans le terminal ambigu, de l’humaine aventure,
quand le glas du passé, se fait l’écho du lointain,
énigme ensevelie, sous d’immondes moisissures,
forteresses d’autrefois, palais des temps anciens.
Au minuscules voiliers, ancrés sous les nuages,
des bâtiments amarrés, dans l'illusion du temps,
des paquebots abyssaux, peuplées de sarcophages,
où l'ombre de la chair, gît sur de blancs ossements.
Des galions majestueux, en marbre de carrare,
aux goélettes parées, d’icônes et de vieux roses,
petits radeaux, recouverts de ronces et de lézards,
aux vieille épaves centenaires, vérolées de nécroses.
Devenus, dormeurs pétrifiés, de n’être plus vivants,
de vos sinistres tombes, en rupture d’un cimetière,
vos âmes abandonnées, aux propylées du néant,
bercées qu’elles sont, par le sac et le ressac de la mer.
quand le glas du passé, se fait l’écho du lointain,
énigme ensevelie, sous d’immondes moisissures,
forteresses d’autrefois, palais des temps anciens.
Au minuscules voiliers, ancrés sous les nuages,
des bâtiments amarrés, dans l'illusion du temps,
des paquebots abyssaux, peuplées de sarcophages,
où l'ombre de la chair, gît sur de blancs ossements.
Des galions majestueux, en marbre de carrare,
aux goélettes parées, d’icônes et de vieux roses,
petits radeaux, recouverts de ronces et de lézards,
aux vieille épaves centenaires, vérolées de nécroses.
Devenus, dormeurs pétrifiés, de n’être plus vivants,
de vos sinistres tombes, en rupture d’un cimetière,
vos âmes abandonnées, aux propylées du néant,
bercées qu’elles sont, par le sac et le ressac de la mer.
* cimetière marin
