Ephémères et pourtant immortelles
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Du fond de mon âme, je vous entends
L’azur coule dans l’ombre du silence
Une vague étire son sang livide
Se retire dans le jour impavide
L’azur coule dans l’ombre du silence
Du fond de mon âme, je vous entends
Ephémères et pourtant immortelles
Vos ailes nervurées frôlent le temps
La lumière pleure des étincelles
Sur l’herbe noyée dans le brûlant rêve
Se dissolvent dans vos ventres les sèves
La lumière pleure des étincelles
Vos ailes nervurées frôlent le temps
Ephémères et pourtant immortelles
Un chant peuplant peu à peu chaque atome
Dans la tiédeur des draps ensommeillés
Des notes stridulées dessus ma peau
Les accords se diluant dans les flots
Dans la tiédeur des draps ensommeillés
Un chant peuplant peu à peu chaque atome
Ephémères et pourtant immortelles
Vous êtes, demeurez quoi qu’il en soit
Dans la moindre des parcelles de moi
L’azur coule dans l’ombre du silence
Une vague étire son sang livide
Se retire dans le jour impavide
L’azur coule dans l’ombre du silence
Du fond de mon âme, je vous entends
Ephémères et pourtant immortelles
Vos ailes nervurées frôlent le temps
La lumière pleure des étincelles
Sur l’herbe noyée dans le brûlant rêve
Se dissolvent dans vos ventres les sèves
La lumière pleure des étincelles
Vos ailes nervurées frôlent le temps
Ephémères et pourtant immortelles
Un chant peuplant peu à peu chaque atome
Dans la tiédeur des draps ensommeillés
Des notes stridulées dessus ma peau
Les accords se diluant dans les flots
Dans la tiédeur des draps ensommeillés
Un chant peuplant peu à peu chaque atome
Ephémères et pourtant immortelles
Vous êtes, demeurez quoi qu’il en soit
Dans la moindre des parcelles de moi
