Crépuscule
3
Comme le jour se noie sur ses lèvres pâles
Rubis adornant le sang de ses pétales
Ellipse grevant la caresse du rêve
Poème pleurant les contours de la grève
Une vague se brise dans l’obscurité
S’oublie sur le sable avant de s’effacer
Cieux en apnée où l’âme peu à peu fond
Unique accord versé dessus le silence
Longeant la partition de nuit, souvenance
Encrée de sel dans le drapé rubicond
Dans le doux dégel des marées insoumises
Une pluie d’étoiles soupire dans la brise
Suspension des signes dans les lignes d’eaux
Omission des ratures à fleur d’orage
Inflexion des lunes dans le concerto
Ressac de l’encre diffuse sur la page
Rubis adornant le sang de ses pétales
Ellipse grevant la caresse du rêve
Poème pleurant les contours de la grève
Une vague se brise dans l’obscurité
S’oublie sur le sable avant de s’effacer
Cieux en apnée où l’âme peu à peu fond
Unique accord versé dessus le silence
Longeant la partition de nuit, souvenance
Encrée de sel dans le drapé rubicond
Dans le doux dégel des marées insoumises
Une pluie d’étoiles soupire dans la brise
Suspension des signes dans les lignes d’eaux
Omission des ratures à fleur d’orage
Inflexion des lunes dans le concerto
Ressac de l’encre diffuse sur la page
