Aveu
2
- Quand on s'est rencontré, tes mains se baladaient
Tout autant sur ton corps que les miennes peu sages ;
Elles savaient trouver des inédits passages...
Pour contempler tes yeux, je restais accoudé
Ma bouche sur ton souffle et mes dents sur ta lèvre.
Lorsque l'œil délirant je m'approchais de toi,
Tu me précipitais, sans me laisser le choix,
Sur le lit de nos joies, témoin de notre fièvre.
Tout cela pouvait-il perdurer très longtemps ?
Ceux dont le feu cessa nous voyaient, mécontents
Que toutes nos lueurs soient sans nul crépuscule.
Je joue encor celui duquel tu te défends
Quand je cède au vertige entre tes monticules...
- Je ne suis pas que la mère de mes enfants !
Tout autant sur ton corps que les miennes peu sages ;
Elles savaient trouver des inédits passages...
Pour contempler tes yeux, je restais accoudé
Ma bouche sur ton souffle et mes dents sur ta lèvre.
Lorsque l'œil délirant je m'approchais de toi,
Tu me précipitais, sans me laisser le choix,
Sur le lit de nos joies, témoin de notre fièvre.
Tout cela pouvait-il perdurer très longtemps ?
Ceux dont le feu cessa nous voyaient, mécontents
Que toutes nos lueurs soient sans nul crépuscule.
Je joue encor celui duquel tu te défends
Quand je cède au vertige entre tes monticules...
- Je ne suis pas que la mère de mes enfants !
©JIM
