L’étoile qui danse
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L'étoile qui danse
Ta splendeur est égale aux soleils de rubis,
Qui parent l’horizon dans les grands matins clairs
D'un incarnat profond, habilement sertis
Ils aveuglent le ciel de leurs vibrants éclairs
Tes cheveux sont emplis d'une nuit bleue et noire Lumineuse et magique elle offre la beauté D'une lune d’été miroitante de gloire,
Etoilée dans l'étrange et vaste obscurité
Il éclot sur tes lèvres un bel enchantement
Qui renvoie le tourment dans ses tristes arènes,
Forme une aube éternelle ainsi qu’un firmament
Envoûtant comme l’est un ballet de sirènes
Sous l’arche de tes bras en humble pèlerin
Je célèbre les jours que nous cueillons ensemble,
En inondant l’autel des fleurs de nos matins
Je chante vers le ciel un air qui te ressemble
Ta splendeur est égale aux soleils de rubis,
Qui parent l’horizon dans les grands matins clairs
D'un incarnat profond, habilement sertis
Ils aveuglent le ciel de leurs vibrants éclairs
Tes cheveux sont emplis d'une nuit bleue et noire Lumineuse et magique elle offre la beauté D'une lune d’été miroitante de gloire,
Etoilée dans l'étrange et vaste obscurité
Il éclot sur tes lèvres un bel enchantement
Qui renvoie le tourment dans ses tristes arènes,
Forme une aube éternelle ainsi qu’un firmament
Envoûtant comme l’est un ballet de sirènes
Sous l’arche de tes bras en humble pèlerin
Je célèbre les jours que nous cueillons ensemble,
En inondant l’autel des fleurs de nos matins
Je chante vers le ciel un air qui te ressemble
