Ann
Auteur du livre : Ann M
http://ann-m-editions.e-monsite.com/boutique/nos-livres-par-genre/public-averti/lilith.html
Jim
L'année de la sortie du film de David Lean « Le Docteur Jivago », l'auteur lit ce roman de Pasternak et rencontre Lara en même temps que Marie. « Les histoires d’amour finissent mal ! » chantaient les Rita Mitsouko, que « Le Chant de Marie » confirme. Fatalité ? Non. Il se trouve que ce fut le cas. Deux phases donc : le « Chant », promesse d’un miracle, suivi de son avortement « de profundis clamavi ». La chronologie des poèmes restitue cette parabole. De plus, ce « Chant » relate une boucle temporelle, quand Youri retrouve Lara quarante deux ans plus tard. Passion opposée à la peur d’aimer, transport par un désir non réduit à la consommation d’autrui, privilèges de la génération de l’auteur : la jeunesse du cœur transcende celle des artères ! http://www.edilivre.com/librairie/le-chant-de-marie-1e5e2e7011.html
http://ann-m-editions.e-monsite.com/boutique/l-escalier.html
Antigone
Mes souvenirs, avec la nostalgie, les joies et les peines de la vie, les injustices...
Juste quelques instants de vie entrevus par ma fenêtre
Louis Vibauver
Dans 'L’Olympe en délire', Gérard Salert réunit ses deux passions, le sport et la chanson pour nous offrir le condensé d’une encyclopédie sportive pleine d’humour. Sur plus de cinquante disciplines, textes et dessins s’associent dans un univers propre à exercer l’imagination du lecteur.
Danidouce
Ce livre contient 10 contes qui s'adressent à des enfants de 3 à 10 ans
Thierrycabot
Auteur du livre : Thierry CABOT
Communiqué de presse de Paul Laurendeau Voici, serein, blafard et fier, un puissant recueil de cent trente poèmes versifiés, armaturés, ciselés. La Blessure des Mots est un exercice solidement formulé et indubitablement généreux dans la forme, tout en s’avérant empreint d’une cuisante tristesse intimiste dans le fond. Vieillissement, mort, amours racornis, perte de la foi, futilité du fond des choses, modernité en capilotade, religiosité déchue, métaphysique dérisoire. On sent tous les effluves délétères du bilan de vie et de l’apposition des cachets sur l’huis ligneux d’une époque. Mais c’est quand même un bilan de vie qui chante, qui psalmodie, qui récite en cadence et qui voit, à l’oeil nu, la musique, comme on voit, inexorable, le grain ferme et froid d’une gueuse de fer. La force d’évocation de ces textes est absolument remarquable. Moi, qui mobilise prioritairement la poésie pour peindre et visualiser des miniatures, j’ai senti la vigueur, la solidité, la langueur, liquide et dense, du ressac sensoriel et émotif, quand Cabot m’a ramené au Pays des Plages, en un tout petit matin d’été, sur le port. Un matin d’été sur le port Ayant vaincu la nuit, l'aurore toute molle Semble un long drap laiteux piqué de veines d'or, Comme si jusqu'au sein de la blancheur qui dort, Des fils de diamants tissaient une auréole. Puis vaporeuse et blonde à la pointe du môle, Tout à coup la nue ivre éclabousse le port Et le vent secoué d'un magique transport, Déguste à l'infini la lumière qu'il frôle. Les barques scintillant sur le tapis des eaux, Avec sublimité, vibrent de chants d'oiseaux ; Le grand ciel ingénu fait pétiller chaque âme ; Et le soleil toujours plus vaste et glorieux, Dans la tiédeur marine où se jette sa flamme, Caresse longuement tous les cœurs et les yeux. Thierry Cabot, et je suis inconditionnellement à ses côté là-dessus, nous confirme, sans ambivalence ni tergiversation, que la poésie versifiée est toujours avec nous, et sublimement vigoureuse. Il cultive l’alexandrin (comme Jacques Brel dans Les Flamingants), le décasyllabique (comme Georges Brassens, dans La chasse aux papillons), l’octosyllabique (comme Raymond Lévesque dans Quand les hommes vivront d’amour), le demi-alexandrin (comme le parolier d’Édith Piaf, dans Milord) et bien d’autres formes versifiées aussi, régulières ou plus irrégulières. Et, oh, il y a de l’indubitable, monumental et pacifié, dans les références poétiques qu’il promeut, en sus, implicitement ou explicitement. Dans le poème Mon panthéon poétique, Thierry Cabot nous aligne en effet le chapelet de ses maîtres: François Villon, Pierre de Ronsard, Alfred de Vigny, Victor Hugo, Gérard de Nerval, Charles Baudelaire, Stéphane Mallarmé, Paul Verlaine, Arthur Rimbaud, Émile Nelligan, Guillaume Apollinaire, Paul Valéry, Henri Michaux et René Char. Les ancêtres y sont bel et bien. Ils font puissamment sentir leur présence, à chaque page. N’y voyez surtout pas le triomphalisme rigide d’un académisme fixiste. C’est tout le contraire qui s’impose à nous, au fil de la déclamation qui sonne. C’est triste, c’est cuisant, c’est grandiose, mais nul autre ne sait nous dire comme Thierry Cabot que, de fait, il n’est rien d’éternel et rien de dogmatique. Ah ! Ne savons-nous pas que tout se décompose, Que l'aube court déjà, tremblante, vers le soir, Que nous ne respirons jamais la même rose, Que tout succède à tout et se fond dans le noir ?
Poljot
Auteur du livre : Paul Jolit
Sempiternelle fosse, Eternelle aventure, Qu’ai-je à craindre des roses Si elles font le mur ? Sempiternelle fuite, Eternel commencement, Qu’ai-je à craindre de la suite Si elle pousse en avant ? Sempiternels obstacles, Eternelles survivances, Qu’ai-je à craindre des arbres S’ils m’offrent leur silence ? Ombre sempiternelle, Eternelle clarté, Qu’ai-je à craindre des hommes S’ils me sont un foyer ?
Auteur du livre : Cypora Herszhorn-Sebagh
Le temps d'aimer, le temps d'écrire, le temps qu'il fait, le temps de semer, l e temps de naître, le temps de mourir, le temps passé, le temps futur... j'ai conjugué le temps à tous les temps.
AR_d_N
Auteur du livre : Alain René de Nilperthuis
"Au jour le jour l'amour dans les moments d'un couple, avec ses difficultés de communication, ses aperçus sur les cîmes, parfois, et bien souvent ses ratages et ses dérapages tant bien que mal contrôlés au fond de la vallée d'alarme... ...priorité à la Vie! en filigrane tel un cri qui revient comme un refrain : "Tout...mais pas ça!"... En hors chant le plus souvent, mais très présent cependant, les enfants... ...le ciment...de tous les garde-fous..."
Evalys
65 poèmes reflétant mes élans amoureux et mystiques, inspirés par 12 hommes qui ont traversé ma vie réelle ou virtuelle entre 2001 et 2003, après un profond bouleversement suscité par le 1er, qui a révélé la poésie qui sommeillait en moi.