Dans ton paradis vert
J’ai vu la main d’une femme
Un peu de son âme
Alors
Je lui ai dit des nuages
l'arbre de la mer
de chaque vague, du vent dans les feuilles
des cailloux du bruit
des mains familières
de l’œil qui devient paysage
du sommeil qui rend au ciel sa couleur
de toute la nuit nue
de la grille sur la route
de sa fenêtre ouverte
de mes pensées à tes paroles
Toute caresse toute confiance se survivent.
Merci Loren pour ce que tu nous offres
"des jardins au pied desquels coulent des ruisseaux, sous de grands arbres au port étalé, à l'ombrage étendu" telle est la description dans les versets S9 et S56
Commentaires
Création visuelle de Loren
Et l'eau, c'est la vie, alors y plonger le regard, c'est déjà se désaltérer !
J’ai vu la main d’une femme
Un peu de son âme
Alors
Je lui ai dit des nuages
l'arbre de la mer
de chaque vague, du vent dans les feuilles
des cailloux du bruit
des mains familières
de l’œil qui devient paysage
du sommeil qui rend au ciel sa couleur
de toute la nuit nue
de la grille sur la route
de sa fenêtre ouverte
de mes pensées à tes paroles
Toute caresse toute confiance se survivent.
Merci Loren pour ce que tu nous offres