Cette section regroupe tous les poèmes écrits par les artistes d'hier (De Louise Labbé à Charles Baudelaire, de Christine de Pizan à Victor Hugo), vous pouvez affiner votre recherche à l'aide des fonctions de tri ou d'un mot clé.
Par Henri de REGNIER
Moi, le maître du champ, du clos et du verger, J’ai vu mûrir le fruit à la branc...
Par Auguste BRIZEUX
C’est un usage encor dans nos pieux rochers : Aux approches du soir, quand les j...
Par Victor HUGO
Tu me vois bon, charmant et doux, ô ma beauté ; Mes défauts ne sont pas tournés ...
Par Germain NOUVEAU
Frère, ô doux mendiant qui chantes en plein vent, Aime-toi, comme l'air du ciel ...
Par Jean RICHEPIN
Ce jura-t-il sur son coullon Quand de ce monde voult partir. (François Villon.) ...
À toi ! toujours à toi ! Que chanterait ma lyre ? À toi l’hymne d’amour ! à toi ...
Par Jean RACINE
Mon Dieu, quelle guerre cruelle ! Je trouve deux hommes en moi : L’un veut que p...
C'était un grand château du temps de Louis treize. Le couchant rougissait ce pal...
Par Renée VIVIEN
L'orgueil des lourds anneaux, la pompe des parures, Mêlent l’éclat de l’art à to...
Par Charles Marie René LECONTE DE LISLE
Un soir d’été, dans l’air harmonieux et doux, Dorait les épaisses ramures ; Et v...
Il est un jour, une heure, où dans le chemin rude, Courbé sous le fardeau des an...
Étant un vieux chasseur altéré de grand air Et du sang noir des bœufs, il avai...
Par Edmond ROSTAND
FAUST Comme L'espoir ne peut quitter le cerveau d'un pauvre homme, Celui-ci foui...
Par Théophile GAUTIER
Comme la vie est faite, et que le train du monde Nous pousse aveuglément en des ...
Par Charles CROS
Je sais faire des vers perpétuels. Les hommes Sont ravis à ma voix qui dit la vé...
Par Anatole LE BRAZ
Le vent qui vente est à ma porte Qui pleure, comme une âme morte, Il geint : « O...
Par Paul VERLAINE
La Belle au Bois dormait, Cendrillon sommeillait, Madame Barbe-bleue ? elle atte...
Par Claude de CHAUVIGNY DE BLOT
Moquons -nous des dieux de la fable Qu'ont-ils fait de si remarquable Que Loth o...
Lors que finissait la journée estivale, Nous marchions, toi pendue à mon bras, m...
Par Giacomo LEOPARDI
L’INFINITO Sempre caro mi fu quest’ermo colle, E questa siepe, che da tanta part...