La brume au loin s’éveille et noircit les eaux,
Un voile lourd descend sur la clarté voilée,
Des pas sourds ont quitté les rives des roseaux,
Le ciel se ferme au fond de la rivière troublée.
Un voile lourd descend sur la clarté voilée,
Les cloches du matin se taisent dans le vent,
Le ciel se ferme au fond de la rivière troublée,
La pierre oublie alors le visage du vivant.
Les cloches du matin se taisent dans le vent,
Le vent porte des mots que le silence efface,
La pierre oublie alors le visage du vivant,
Des bannières sans nom recouvrent notre espace.
Le vent porte des mots que le silence efface,
La brume au loin s’éveille et noircit les eaux,
Des bannières sans nom recouvrent notre espace,
Des pas sourds ont quitté les rives des roseaux
Poème écrit par
Nihilisteo
Pantoum pour la brume qui vient
1
Les chemises brunes sont parmi nous
Tous droits réservés © Poème posté le 02/10/2026 (modifié le 03/10/2026) par Nihilisteo
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