Ma Muse de jour et de nuit,
Voilà que minuit se présente !
Cela fait deux heures pétantes
Que mon lit attend mon corps lourd,
Mon être usé, mon spectre sourd
Aux moult alertes qui transforment
Toutes mes forces en fatigue.
Du mal à voir, à respirer,
À sentir mon être attiré
Vers ce à quoi mon égo brigue
Laisse-moi emprunter le train
Qui mène au jardin de Morphée
Avant qu'il ne le ferme à clef,
Avant de me faire épingler
Par une faucheuse assoiffée.
Poème écrit par
Ronintique
Filer au lit
Tous droits réservés © Poème posté le 11/09/2026 par Ronintique
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