Là où se plisse la peau de l’océan
La brise larme la corde de mon sang,
Ton eau, si près des coulures de ma foi,
Le ciel ne meurt dans la poussière de sel.
À fleur d’âme, la vague vibre de toi.
Hélas ! Je ne reconnais plus la beauté.
Je rêve ton or sur la rive de soie.
Ô maman, réponds… pourquoi la cruauté ?
Le ciel ne meurt dans la poussière de sel.
Le sable écrit une note au velours d’elle,
Dans le lit de l’humanité tissé d’ô.
Tu existes au flot des pages mortelles.
Maman, je ne comprends plus le cri des mots.
Le doute bat sur le front des immortelles.
