Dans les bois divers, les essences s’y appellent
par leur nom de sirène qui alarme les fidèles
de vers polis sonnants le grand-frère, faire
la cour à ses pairs, lumineuse petite affaire.
Longtemps son dos cille devant le pouvoir
baguettes en roulement, aiguilles d’un ouvroir.
La lune complète son sort à la bonne fortune
Voyant lupus pelage en rocher et sable de dune.
D’un loup garou à l’heure ou varou sans cerne,
dans le bureau, à la pelle, creuse les feuilles ternes,
canal carpien d’un pouvoir cueilli, une main tendue
d’une volonté à régner, loin du prince où le vers tue.
Le versipelle loup-varou, un rougarou ou un lébou,
courba l’échine sans accroc, des crocs en bout.
Hier art chinois oyiez-vous la cécité en cavale
étrangeté lézardée au pouvoir domine l’action fatale.
Poème écrit par
Nora Hault
Le versipelle,
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Tous droits réservés © Poème posté le 18/08/2026 par Nora Hault
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