Je suis seul,
Ce n' est pas que je n'aime pas les femmes
C'est sans doute que je les aime trop
Je les aime mal
Pourtant je rêve d'elles
Elles m'obsèdent, elles me captivent
Je les aime trop,
Et aucun excès n'est bon
Je me retrouve seul
Fruit de cet excès que je n'arrive à tempérer
L’amour rend aveugle dit on
Je crois bien que dans mon cas il s'agit d’une cécité visuelle d’un genre bien particulier
Aveugle je le suis sans doute.
Par ignorance de ce qui mène au bonheur amoureux
L'ignorance peut être synonyme d’aveuglemment
De liberté restreinte
Si l’on émet l'hypothèse qu’il y a une technique de l’amour.
Un savoir de l'amour...
Je ne vois pas ce qui pourrait me permettre de savourer l’amour.
Je vois l’amour mais de loin, je l'idéalise dans un futur qui me fuit.
Pour engager chaque pas qui mène en sa réalisation je ne vois pas les contours du chemin et je me heurte dans les épines des rosiers.
Ensanglanté par la souffrance de la frustration. Je n'arrive pas à cueillir la rose...
Peut etre suis je plutôt exactement un presbyte de l’amour.
Son absence dans mon présent, me manque parfois...
Peut etre vois je trop loin, plus loin que l'horizon.
Liberté excessive de l'imaginaire qui m'emprisonne dans une réalité médiocre.
Poème écrit par
Fred Chico
Aveuglé dans l’amour
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Tous droits réservés © Poème posté le 04/08/2026 par Fred Chico
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