Règne l'odeur du sang et de l'épouvante,
le sol déserté qu'un autre silence acclame,
en les soubresauts d'un délire qui se trame,
l'éternité s'agrègera dans les âmes vivantes.
La légende fluctue en nos quêtes insensées,
aux coups de tambours de l'obscur anonyme,
que joie et peine en deviennent alors intimes,
au royaume mensongé, des fièvres empressées.
De rêves justiciers nourrits de la gloire altière,
et de vieux alcools rances redonnant de l'estime,
de ce moment de gloire en connaître le sublime,
mort dans le protocole des valeurs coutumières.
