L'apéro des tristounes
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La tristesse est trop lourde, elle écrase les mots.
Ils restent prisonniers de la tête et bourdonnent
Puis se perdent dans les coeurs dans de doux trémolos
Que seul le vent entend quand les corps se baillonnent.
De la légèreté pour emporter les maux
Au loin, dans les cascades ou les cloches qui sonnent,
De l'humaine chaleur pour effleurer les peaux,
Souvent, c'est ça qui manque à ceux
qui s'abandonnent...
Ils s'en viennent alors dans le troquet du coin
Pour sentir une main ou deux sur leur épaule,
Des gosiers qui gloutonnent entendre le potin,
Trinquer à l'illusion, claquante banderole
De l'être ensemble un temps pour affronter le bruit,
La fureur de la peine et son fatal oubli.
Ils restent prisonniers de la tête et bourdonnent
Puis se perdent dans les coeurs dans de doux trémolos
Que seul le vent entend quand les corps se baillonnent.
De la légèreté pour emporter les maux
Au loin, dans les cascades ou les cloches qui sonnent,
De l'humaine chaleur pour effleurer les peaux,
Souvent, c'est ça qui manque à ceux
qui s'abandonnent...
Ils s'en viennent alors dans le troquet du coin
Pour sentir une main ou deux sur leur épaule,
Des gosiers qui gloutonnent entendre le potin,
Trinquer à l'illusion, claquante banderole
De l'être ensemble un temps pour affronter le bruit,
La fureur de la peine et son fatal oubli.
