fin d'apéro
1
Fumée et néons au Café du Commerce
embrument le regard d’inconnus
à la trogne rougie près du tonneau en perce,
le sens égaré, le coeur mis à nu,
Ils voyagent tanguant ,arrimés au bar
l’oeil perdu dans l’horizon de verre ;
contant sans fin litanies et bobards
à la soubrette rousse qui les sert,
sans même s’apercevoir que le bar se vide
et quand la nuit , d’étoiles, emplit leur regard ;
ils sombrent dans le trouble liquide
d’un dernier verre de Ricard.
embrument le regard d’inconnus
à la trogne rougie près du tonneau en perce,
le sens égaré, le coeur mis à nu,
Ils voyagent tanguant ,arrimés au bar
l’oeil perdu dans l’horizon de verre ;
contant sans fin litanies et bobards
à la soubrette rousse qui les sert,
sans même s’apercevoir que le bar se vide
et quand la nuit , d’étoiles, emplit leur regard ;
ils sombrent dans le trouble liquide
d’un dernier verre de Ricard.
seule la fin est triste
