L’ode《 du lâche》
1
Joli matin chargé d’un parfum ancien,
L’herbe coupée danse sous le vent malin.
Elle m’emporte au loin sur nos chemins d’hier,
Où nos rires flottaient, légers comme l’air.
Scintillante mémoire aux reflets d’argent,
Tu t’éveilles au souffle discret du vent.
Des images renaissent comme vagues en mer,
Et murmurent encore nos instants de lumière.
Tu m’as appelé, espérant je ne sais quoi,
Par amour, j’ai suivi chacun de tes pas.
Mais l’horizon s’étire, vaste et froid,
Et ton départ du groupe se trace là-bas.
Là où l’hôpital t’a appelée un soir,
Quand je me sentais prêt à m’effacer dans le noir.
Tu étais là, ferme dans ta voix,
À me rappeler que je pouvais rester moi.
« Lâche »… disais-tu, dur et clair,
Comme un phare dressé dans l’air.
Magique et cruel à la fois ce mot,
Qui m’a retenu au bord des flots.
Je rumine encore, cherchant un sens,
Me perdant dans des fables et leur cadence.
Puis tu reprends ta route, sans défense,
Me laissant seul face au silence immense.
Pourquoi t’éloigner ainsi, dis-moi ?
Tu ne peux me laisser croire cela.
Les flots de la vie, impétueux parfois,
Ont creusé nos cœurs, toi et moi.
Je regarde le paquebot s’éloigner doucement,
Mais je sais que tu es là, présente, constamment.
Même si la mer nous sépare parfois,
Ton rire et ton souffle restent ma lumière, ma voie.
L’herbe coupée danse sous le vent malin.
Elle m’emporte au loin sur nos chemins d’hier,
Où nos rires flottaient, légers comme l’air.
Scintillante mémoire aux reflets d’argent,
Tu t’éveilles au souffle discret du vent.
Des images renaissent comme vagues en mer,
Et murmurent encore nos instants de lumière.
Tu m’as appelé, espérant je ne sais quoi,
Par amour, j’ai suivi chacun de tes pas.
Mais l’horizon s’étire, vaste et froid,
Et ton départ du groupe se trace là-bas.
Là où l’hôpital t’a appelée un soir,
Quand je me sentais prêt à m’effacer dans le noir.
Tu étais là, ferme dans ta voix,
À me rappeler que je pouvais rester moi.
« Lâche »… disais-tu, dur et clair,
Comme un phare dressé dans l’air.
Magique et cruel à la fois ce mot,
Qui m’a retenu au bord des flots.
Je rumine encore, cherchant un sens,
Me perdant dans des fables et leur cadence.
Puis tu reprends ta route, sans défense,
Me laissant seul face au silence immense.
Pourquoi t’éloigner ainsi, dis-moi ?
Tu ne peux me laisser croire cela.
Les flots de la vie, impétueux parfois,
Ont creusé nos cœurs, toi et moi.
Je regarde le paquebot s’éloigner doucement,
Mais je sais que tu es là, présente, constamment.
Même si la mer nous sépare parfois,
Ton rire et ton souffle restent ma lumière, ma voie.
