Photo de Kiriyatskiy
Poème écrit par Kiriyatskiy

Médaille pour cette ville Washington

Pendant vingt-cinq années, souffrances!
Vous êtes quel but de tous les pays
«Démocratiques»?... Leurs dépendances
De l’Amérique me disent: «Traduis

Un poème du russe pour mieux comprendre
Que savent répondre nos esclaves!..
À vos bourreaux, il faut, leur rendre
L’humiliation des âmes, plus grave.

Pour ne pas battre, que naisse, crainte
Des démocrates qui tuent les gens,
Où sans permis, nos hommes vous pointent
Tout qu'il existera vraiment.

Pendant vingt ans, par ma maîtrise
De l’Italie, on m’interdit
De travailler que je maudisse
Cette force des États-Unis.

«Pour l’origine russe, persécute
De mille neuf cents quatre-vingt-neuf!»,
Déclarent vos règles bêtes, sans doute,
Que nos migrants vous soient le bœuf,

Qu’ils n’aient aucune intelligence,
Que l’on ignore mon obtention,
Malgré laquelle, ne soit nulle chance
D’avoir ma légalisation.

Ne pas pouvoir laver sa merde
Comme vos assiettes et vos planchers
En Israël. Que, là, je perde
L'espoir qu'aux tentes, je couchais.

Et en Europe «démocratique»,
il est possible d'humilier
Nos russes, en colonies classiques.
Par les États-Unis, sont liées

Que l’on ne jouait jamais les œuvres
De mon grand-père compositeur,
Toujours, je dois rester trop pauvre
Sur vos niveaux bien inférieurs.

Ma thèse, par «Docte-Ignorance» ,
Pouvait permettre de monter
Avant la guerre d’Ukraine. Mais dansent
Vos diables, sur ma pauvreté,

Car non la Suisse intéressante
Invite millions de spectateurs ,
Il faut payer, YouTube, qu’on mente:
Que laisse l'abîme des vues? ... Meilleure

Chanson pour Washington, projette
Six et demi-millions de vues,
Donne-moi ta protection en fête
Qui bombardait vos avenues.

Aux populaires, leurs propagandes
Descendent du gouvernement
Mondial, que sa puissance, grande,
Casse votre Amérique et ment

Que sans vos ailes de soutenance
Des «dieux humains», à mes diplômes
D'Europe n’était aucune croyance,
Car, sans leurs aides, tous sont sous-hommes.

Sans vues, ce poème tient l’alternance
Des brefs et longs concepts des sons,
Comme notre lutte pour tolérance,
Que l’Amérique gardait son bon.

Vos protecteurs ont fait entendre
Nos voix en russe pour leurs argents.
Sans ceux, ma belle poésie est tendre,
Celle-ci se perd parmi nos chants.

Mon âge des ans, cinquante-quatre,
Est lourd de beau recommencer
À rappeler l’histoire qu’elle parte
De vos mensonges au passé,

Car vos vaisseaux extra-terrestres
Ne s’illustraient que par l’élite
Qui nous abaisse pour sa palestre
Qui a fermé nos bouches très vite.

Victor Tatarsky
Poème «Médaille pour cette ville Washington»

Plusieurs missiles se lancent, risquent,
La cendre est pendue en l’air,
Se brûlent New-York et Saint-Francisque,
Le Neuf-Mexique semblait misère.

Noircit ta plage, Miami sans forme,
Celle-ci cache les poissons bouillis,
Des tsunamis passaient, énormes.
La Cordillère secoue vos lits.

Au pré de la Maison plus Blanche
Est arrivé un russe troupier,
S'assoit sur la colonne, sa manche
Met l'automate entre les pieds.

Et vers sa nuque déplace son casque,
Il mange sa sèche nourriture,
Sa téquila anglaise se masque.
Dans ce chaudron, elle est plus dure.

Puis, il va en avant, aux drames,
Bien que la botte touche leur parquet:
Où se cache ta baraque?, Obame,
L'ellipse de ton cabinet?

Ce chien a ta nature de firme,
Cette literie est sa victoire,
Tartines pour ton valet, confirme,
Ta femme Michèle crée ton pouvoir.

La fête fasciste pour Bandère
A allumé ses artifices,
A confondu ceux et nos guerres
Touches nucléaires en couleur grise.

Émergent quatre Atlantides,
L’Afrique se rince par leur flot,
Son sud bat l'Antarctique aride,
L’Europe est descendue sous l’eau.

De la Crimée devient visible
L’Océan Indien, ses éléphants
Courent vers l’Oural. Tixey horrible
Est plein des singes cependant.

Sous Sakhaline, soleil, tu tombes,
Kouriles sauvent cent-vingt japonais
Et trente mille tortues, sans bombes.
Sur ces mêmes îles, ils sont renés.

Plusieurs parents éduquent chaque âme
Qu’on n’appuie pas tous les boutons,
Tu as appris à lire?, Obame,
Ton nom n’est pas Baraque, Mouton.

Soldat ivrogne, coulait ta larme.
Trophée, râlait ton saxophone,
Sur la poitrine brillait ce charme
Médaille pour cette ville Washington.
Préface poétique d’Alexander Kiriyatskiy qui a été consacrée au poème russe «Médaille pour cette ville Washington». Depuis 2016, la chanson même est devenue populaire, ou celle-ci appartient à l'écriture de Victor Tatarsky https://www.youtube.com/watch?v=TnnJ864BaBE&list=PL1mB7wbPxvaPco5Nz7Hc2BTLd5BX9mkXE

Traduction d'Al. Kiriyatskiy

Tous droits réservés © Poème posté le 09/02/2026 par Kiriyatskiy

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