Le manège des saisons
2
« Perpétuelle reviviscence,
ronde poétique au fil de l’eau,
quand la nuit se glisse dans sa chrysalide,
à l’aube, la vie devient source ! »
Généreuse, en ce matin de renaissance,
Abreuvant de sa magie, herbages et terres,
Par neiges vaincues, s'écoule la rivière.
Ruisselle la vie, au printemps de l'existence.
Oh soleil ! de tes rayons brille ma souffrance,
De rêves asséchés gronde ma colère,
Puisse l'eau renaître en ce monde lunaire.
Puisse l'été suspendre son arrogance.
Phénix salvateur, chorégraphie du bonheur,
De pas sacrés, l’Hosana chasse le malheur,
L’automne est revenu, soudain ! danse la pluie.
Source ! l’hiver, ton cœur se fige de glace,
Pourtant ! du baiser à la princesse endormie,
Passe et repasse, la mort qui nous trépasse.
ronde poétique au fil de l’eau,
quand la nuit se glisse dans sa chrysalide,
à l’aube, la vie devient source ! »
Généreuse, en ce matin de renaissance,
Abreuvant de sa magie, herbages et terres,
Par neiges vaincues, s'écoule la rivière.
Ruisselle la vie, au printemps de l'existence.
Oh soleil ! de tes rayons brille ma souffrance,
De rêves asséchés gronde ma colère,
Puisse l'eau renaître en ce monde lunaire.
Puisse l'été suspendre son arrogance.
Phénix salvateur, chorégraphie du bonheur,
De pas sacrés, l’Hosana chasse le malheur,
L’automne est revenu, soudain ! danse la pluie.
Source ! l’hiver, ton cœur se fige de glace,
Pourtant ! du baiser à la princesse endormie,
Passe et repasse, la mort qui nous trépasse.
