Tu souris, pensive, heureuse peut-être,
À voir les flocons frêles tournoyer ;
Ton regard se perd loin, par la fenêtre,
Je te vois assise au coin du foyer.
Sur les mont bourrus gronde l’avalanche,
Les graves sapins sont raidis de gel ;
La brume s’effrange, et la neige est blanche,
On se prend à croire aux chants de Noël.
Souviens-toi parfois de tous ceux qui t’aiment,
Mon enfant perdu, ma petite sœur,
Que la braise ardente, et que ce poème
T’apportent ce soir un peu de douceur.
Poème écrit par
Tontonjacques
Petit poème de Noël
1
La bande-son n'est pas terrible, mais je n'ai pas trouvé d'autre système pour rendre ce poème un peu visible...
Tous droits réservés © Poème posté le 27/12/2025 par Tontonjacques
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