Éventails
1
Un beau soir, massacré
Par le bistre du spleen,
Je m’impulsai le gré
D’être un rêveur « has been » !
J’écrivis l’amour mauve
Et je rimai la joie ;
Criai que Jésus sauve
Et pétai de la soie !
Je chantai la beauté
Et le galop galant ;
Jusqu’au goût, même ôté,
L’épithalame lent…
………
En prêchant, comme un père,
Je vous rase - et m’ennuie -
Poison ! l’effet d’épeire,
Pas le vrai son, qu’on nie,
Qui vous capte – et, concrets,
Tous ces cruels détails
Aux toiles de mon rets
Cloués !
Blancs éventails.
Par le bistre du spleen,
Je m’impulsai le gré
D’être un rêveur « has been » !
J’écrivis l’amour mauve
Et je rimai la joie ;
Criai que Jésus sauve
Et pétai de la soie !
Je chantai la beauté
Et le galop galant ;
Jusqu’au goût, même ôté,
L’épithalame lent…
………
En prêchant, comme un père,
Je vous rase - et m’ennuie -
Poison ! l’effet d’épeire,
Pas le vrai son, qu’on nie,
Qui vous capte – et, concrets,
Tous ces cruels détails
Aux toiles de mon rets
Cloués !
Blancs éventails.
