Au pluriel du coeur
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On dit : « Nous sommes tous frères ! C’est joli, ça rassure.
Mais franchement, entre nous, pourquoi pas sœurs, à l'aventure ?
Les frères font du bruit, s’ébouriffent pour un rien,
Les sœurs savent très bien le faire… mais en gardant un air très fin.
Les frères partagent tout : les coups, les jeux, les bêtises,
Les sœurs partagent tout : les secrets… et les crises.
Les frères se serrent la main, ça claque et c’est d’accord,
Les sœurs se serrent le cœur… puis discutent encore plus fort.
Pourquoi dit-on « frères » pour parler d’union ? Quelle faveur ?
Peut-être que « sœurs » ferait trembler les bavards en douceur.
Pourtant, si on mélange les deux, frères et sœurs, en grand mix,
On obtient l’humanité, prête à soudain renaître comme un phénix.
Un souffle de vie claire, un élan de chaleur,
Bref : un monde plus fort, s’il était fait de frères et de sœurs.
Mais franchement, entre nous, pourquoi pas sœurs, à l'aventure ?
Les frères font du bruit, s’ébouriffent pour un rien,
Les sœurs savent très bien le faire… mais en gardant un air très fin.
Les frères partagent tout : les coups, les jeux, les bêtises,
Les sœurs partagent tout : les secrets… et les crises.
Les frères se serrent la main, ça claque et c’est d’accord,
Les sœurs se serrent le cœur… puis discutent encore plus fort.
Pourquoi dit-on « frères » pour parler d’union ? Quelle faveur ?
Peut-être que « sœurs » ferait trembler les bavards en douceur.
Pourtant, si on mélange les deux, frères et sœurs, en grand mix,
On obtient l’humanité, prête à soudain renaître comme un phénix.
Un souffle de vie claire, un élan de chaleur,
Bref : un monde plus fort, s’il était fait de frères et de sœurs.
