l'appel
1
Je cherche en chaque lieu ton ombre enchanteresse,
Ton pas léger qui fuit comme un doux chant d’amour ;
Le temps s’écoule en vain, mon âme est forteresse
D’un rêve où ton sourire éclaire mes longs jours.
Les nuits sont des jardins où ton nom se murmure,
Les fleurs y répètent ce qu’elles ont entendu ;
Si tu daignais paraître au seuil de l’aventure,
Tu saurais que pour toi mon cœur a tant battu.
Tes yeux sont deux étoiles dans la nuit profonde,
Ta voix, la douce source où je viens m’abreuver ;
Viens, prends ma main tremblante, et que la vie féconde,
Unisse nos deux destins pour ne plus nous quitter.
Et dans l’éternité, nos âmes enlacées,
Feront du rêve un monde à jamais révélé.
Ton pas léger qui fuit comme un doux chant d’amour ;
Le temps s’écoule en vain, mon âme est forteresse
D’un rêve où ton sourire éclaire mes longs jours.
Les nuits sont des jardins où ton nom se murmure,
Les fleurs y répètent ce qu’elles ont entendu ;
Si tu daignais paraître au seuil de l’aventure,
Tu saurais que pour toi mon cœur a tant battu.
Tes yeux sont deux étoiles dans la nuit profonde,
Ta voix, la douce source où je viens m’abreuver ;
Viens, prends ma main tremblante, et que la vie féconde,
Unisse nos deux destins pour ne plus nous quitter.
Et dans l’éternité, nos âmes enlacées,
Feront du rêve un monde à jamais révélé.
