Sonnet de la famille
2
Dans ce temps-là, la table était royaume,
Où père et mère, autour du pain du soir,
Tissaient d’amour les fils de leur mémoire,
Et chaque rire rallumait la flamme.
On ne parlait ni d’ego ni de drames,
Les cœurs savaient se taire et recevoir ;
Un simple geste valait un devoir,
Et l’on vivait sans craindre le vacarme.
Aujourd’hui court la vie, froide et pressée,
Mais sous les murs, un reste de tendresse
Survit au bruit, fidèle et délaissé.
Car la famille, en son humble sagesse,
Est ce refuge où l’âme épuisée
Retrouve un peu de soi, dans la caresse.
Où père et mère, autour du pain du soir,
Tissaient d’amour les fils de leur mémoire,
Et chaque rire rallumait la flamme.
On ne parlait ni d’ego ni de drames,
Les cœurs savaient se taire et recevoir ;
Un simple geste valait un devoir,
Et l’on vivait sans craindre le vacarme.
Aujourd’hui court la vie, froide et pressée,
Mais sous les murs, un reste de tendresse
Survit au bruit, fidèle et délaissé.
Car la famille, en son humble sagesse,
Est ce refuge où l’âme épuisée
Retrouve un peu de soi, dans la caresse.
