Les affres de l’absence
2
En oublier le temps aux censures du désir,
d'en soigner les plaies, les couvrir d'orfèvre,
dans l'envie d'un baiser, posé sur les lèvres,
entre quatre murs saturés de nos souvenirs.
Ses exhalaisons contaminant mon air souillé,
derniers héritages me faisant encore frémir,
la voix plaintive s'octroie dès lors l'éternité,
en un vacarme infernal voulant m'anéantir.
Conspirateur, je prêche toute cette imposture,
gravant les marches me menant à l'échafaud,
de mes chimères obscènes, données en pâture,
je vadrouille tel un somnambule en lambeaux.
d'en soigner les plaies, les couvrir d'orfèvre,
dans l'envie d'un baiser, posé sur les lèvres,
entre quatre murs saturés de nos souvenirs.
Ses exhalaisons contaminant mon air souillé,
derniers héritages me faisant encore frémir,
la voix plaintive s'octroie dès lors l'éternité,
en un vacarme infernal voulant m'anéantir.
Conspirateur, je prêche toute cette imposture,
gravant les marches me menant à l'échafaud,
de mes chimères obscènes, données en pâture,
je vadrouille tel un somnambule en lambeaux.
