La forêt
J'aime la forêt de Fontainebleau
C'est une forêt vaste et profonde
Ou chaque saison menant sa ronde
Expose à la vue ses tableaux
Quand c'est l'hiver qui administre
Souvent règne un silence de mort
Suivi de craquements sinistres
On se croirait dans un musée
Où rien ne bouge comme médusé
Puis le printemps fait son retour
Le jour triomphe de la nuit
Les animaux se font la cour
La vie essaime sans grand discours
tout parle d'amour fini l'ennui
L'été le soleil indiscret
Essaie de percer le feuillage
Dissimulée par les ombrages
La voix s'élève d'une source
une nymphe a relevé ses trousses
L'automne le suit tout en beauté
de rouge vêtus de bronze doré
Têtes basses se sachant condamnés
Avec largesse munificence
Les arbres perdent leur monnaie
Alain
C'est une forêt vaste et profonde
Ou chaque saison menant sa ronde
Expose à la vue ses tableaux
Quand c'est l'hiver qui administre
Souvent règne un silence de mort
Suivi de craquements sinistres
On se croirait dans un musée
Où rien ne bouge comme médusé
Puis le printemps fait son retour
Le jour triomphe de la nuit
Les animaux se font la cour
La vie essaime sans grand discours
tout parle d'amour fini l'ennui
L'été le soleil indiscret
Essaie de percer le feuillage
Dissimulée par les ombrages
La voix s'élève d'une source
une nymphe a relevé ses trousses
L'automne le suit tout en beauté
de rouge vêtus de bronze doré
Têtes basses se sachant condamnés
Avec largesse munificence
Les arbres perdent leur monnaie
Alain
